Bonjour / Bonsoiir.

Bonjour / Bonsoiir.
Pas de Blablas on est pas comme ça .


On S'ramène vite .

# Posté le vendredi 25 avril 2008 15:48

Mélanie s'y remet

Je sors de chez moi, je veux rejoindre tous mes amis mais avant j'aimerai me promener sur cette place.
Où tout à commencé, où j'ai ressenti pour la première fois des brulures dans tout mon corps, et l'impression que seul lui existait. C'était il y a de cela quelques temps maintenant, je pensais ne jamais revoir ce jeune homme.
Et pourtant, un soir nos chemins se sont croisés. Le destin nous a amenés a nous revoir lors des soirées sur cette place pour les jeunes, j'étais un peu à l'écart, je ne connaissais personne, d'après mon oncle c'était un bon moyen de sympathiser. Tu parles, tous des Bourgeois et des bourrés. Mais rester dans ce petit patelin au bord de la mer pendant 3 semaines sans connaitre personne, c'est pire que de mourir noyer.
Je me rappelle juste ce moment de solitude, les ombres des gens qui dansent, les cris des filles amusées par des garçons, cet odeur de cigarette et d'alcool. Et puis cette voix :
- Toi aussi tu t'emmerde ?
Je tourne la tête, LUI , oui c'est invraisemblable mais c'est bien lui. Il me sourit, il a des yeux si clairs et un sourire parfait. Il me semble qu'il m'a posé une question. J'acquiesce de la tête, et lui rend son sourire.
- Je suis en stage dans le petit bar là. Il me montre du doigt la petite buvette ' Chez Vous ' . Le Nom me fit rire, ce qui me rendit encore plus ridicule auprès de lui.
- Excuse-moi. Fis-je d'une petite voix que je ne me connaissais pas.
-Non pas de soucis. Toujours ce sourire, bon sang si ça continue je vais m'évanouir, ben tiens manquerais plus que ça .
Il reprit :
- Et toi tu es en vacances ?
-Oui, chez mon oncle, il a besoin de quelqu'un pour entretenir un peu la maison et lui préparer un diner quand il rentre du travaille. je suis logée et payée. Et puis je l'apprécie beaucoup.
Je vis qu'il me fixait .
- Ho pardon, je m'emporte, vaut mieux me stopper quand je commence à parler.
Il rit. Je ne sais pas pourquoi mais je me joignit à lui .
Il s'arrêta et me regarda encore, de ce regard qui me faisait des décharges électriques.
- Non ne t'en fait pas, au bar il y a des personnes qui me racontent leurs vies, et je dois dire que de toutes celles qu'on m'a raconté la tienne est ...plus passionnante.
Soit j'avais une mauvaise vue, soit ce jeune garçon rougissait. J'optais pour la première solution.
Il me tendit sa main
- Enchanté je suis Quentin .
Je la lui serrait .
- De même. Je m'appelle Manon .
Voilà notre rencontre, tous les soirs on se rejoignait ici, on parlait de tout et de rien.
Il avait un grand-frère de 25 ans. Des parents separés. Il été venu ici, pour se faire de l'argent et soufflé un peu.
La journée je rangeais un peu, et quand j'avais le temps je prenais mon vélo et je lui rendait visite au bar. On rigolait, mais le temps passe si vite.
Un après-midi au bord de la plage, je rejoignis Quentin, il été au bord de l'eau, de dos, une carrure de rêve.
A ses cotés une bande de jeunes gens, deux filles et trois garçons.
Il se retourna me sourit. Il m'emmena aux cotés des jeunes et me présenta.
Les deux jeunes filles avaient mon age,16, et les trois garçons étaient âgés de 18 ans.
On parlait, parlait, il devait être si tard. Mais j'avais laissé un mot à mon oncle, il connaissait Quentin de vue.
Le seul commentaire qu'il me fit :
- Beau garçon.
J'avais percé dans sa voix une certaine réticence. A quoi, je ne le saurai jamais. Ça m'arracha un sourire.
La voix de Quentin se fit élevé :
-Manon on va se promener ?
Je regardais autour tout le monde continuait de parler, j'ai alors compris qu'il me murmurait à l'oreille.
Je me suis retournée vers lui, face à face, je lui sourit et il me leva.
Il me pris instinctivement la main, et je sentis dans mon dos bruler les cinq paires d'yeux nous fixaient.
Je m'en fichait. On marchait depuis quelques minutes, les pieds dans l'eau. J'entendais juste nos respirations et le bruit de la mer. C'était agréable, trop parfait .
- Manon, je vais partir demain après-midi, je rentre chez moi, ma mère ne va pas bien du tout avec la séparation. Il faut que je retourne auprès d'elle.
Mon c½ur s'est arrêté de battre, je sentis mon corps devenir si mou que j'ai cru que j'allais m'étaler de tout mon long, il me retint en me serrant contre lui, je posais ma tête sur son torse, sentit son c½ur battre.
Pourquoi les gens qui m'entouraient et que j'aimais partaient toujours les premiers.
Il souffla dans mes cheveux, je sentis ses mains sur mon visage qu'il releva. Je ne voulais pas le regarder dans les yeux, je sentais des larmes me monter, j'inspirais. Trop fort, une larme coulait.
Quentin l'essuya avec ses doigts et fit en sorte que je le regarde dans les yeux.
- Tu es une fille extraordinaire, cette soirée où nous nous sommes rencontrés j'ai tout de suite su que tu étais différente. Si Naturelle et attentive. Tu m'as plu. Et de jours en jours tu hantais mes pensées, jusqu'à ce que je puisse plus te sortir de ma tête et de mon c½ur.
Je sentit des frissons le long de mes bras est-ce qu'il m'avouait que je lui plaisais ? ..
D'un coup je sentis ses lèvres pressées contre les miennes, c'était si doux et brutal à la fois, il me tenait la taille . Je serrais sa nuque, je ne voulais pas que ce moment s'arrête, pour rien au monde. Les larmes coulaient à flots.
Il se détache de moi, me sourit.
- Je T'aime Manon, je reviendrais je te le promet, avant que tu ne sois partit. Il m'embrassa et me laissa là.
Plantée. Sur cette plage où notre premier baiser fut échangé.
Je ne le revit plus.

Alors ce soir avant de rejoindre mes amis a la plage, je suis sur cette place, je pleure, il me manque tellement.
Je n'ai même pas un numéro où le joindre, je n'ai rien, que le dernier contact de ses lèvres sur les miennes où j'ai cru défaillir.
Pourtant je sens une présence derrière moi .
Je ne peux m'empecher de me pincer, de me griffer, de me faire mal pour voir si je suis bien eveillée.
Il s'approche de moi:
-Manon qu'est-ce qui te prends pourquoi tu t'infliges tout ça .
Ce sourire, ce si beau sourire, qui me faisait tourner la tête, était à nouveau dessiné sur son visage.
-Toi soufflais-je. C'est toi ?
-Manon, Manon ... il me serrait si fort que j'ai cru que j'allais étouffer.
Je n'y croyais pas, c'était tellement incroyable.
Il me regarda, me pris les mains, entremêla ses doigts dans les miens. Au contact de sa peau sur la mienne je frémis, je me sentais planée.Lui et moi ensemble. Sur cette place.
-Tu m'as manqué lui dis-je. Ma voix tremblait.
- Et toi si tu savais, quand je m'éloignais de cette ville, quand j'ai passé la porte de chez moi, j'ai été pris d'un mal aise inexplicable. Manon je suis tombé amoureux de toi.
Sa voix était calme, son visage souriant.
Mon visage se figea à l'annonce de sa dernière phrase. ' Manon je suis tombé amoureux de toi .'
Aller savoir pourquoi, je ne dis rien . Je souriais naïvement .
- Quentin, .. ta mère ?
-Oh, elle va bien, elle a juste besoin de repos, le médecin lui a donné des calmants.
- Tu aurais dû rester, elle à besoin de soutient, de compagnie, mais je suis vraiment contente que tu sois là, à mes cotés.
-Non, ne t'en fait pas, elle devait se dépaysé c'est pourquoi elle est venue avec moi, elle est à l'auberge.
Je soufflais, tremblais, les larmes de tristesses étaient maintenant de la joie.
-Alors Quentin, nous.. enfin.
-Si tu veux bien de moi Manon, je serais a tes cotés pour un petit bout de temps.
Pour seule réponse de ma part il eu le droit à un bisou qu'il me rendit plus fougueusement.
Ne chercher pas y'a pas de chute triste, lui et moi et l'amour que l'on se porte mutuellement .







# Posté le samedi 03 mai 2008 13:02

Modifié le jeudi 25 juin 2009 15:04

...

...


C'est Étouffant de resté dans CES Chambres.



C'était un jour ou il pleuvait très fort, les gouttes de pluies frappé la fenêtre en ravale et le vent sifflé, les branches se courbé contre le vent.
Les sifflement du vent aigu soufflé en tempête.
Dans cette petite chambre blanche, Dans ce lit , elle y était couché . Les années passé Elle changé Sans Vraiment ce réveillé. C'est journée dur et longue était a cause de lui.
Prés D'elle Des Roses, des fleures Toute Fanées, elle ne l'ai avait pas hotté personne n'osait y touché. Combien de Temps étaient T-elle Resté a côté d'elle ?
Cette Chambre si étouffante, Elle resté la, plus par du temps, c'est yeux Fermé Elle entendait tout mais ne les ouvraient jamais.
Elle avait parfois du mal a respiré et son c½ur s'arrête Déclenchant un bruit sourd mais il Repartait de plus Belle. Alors que elle, restait la. Avec le Temps Ils disaient qu'ils y avait peu d'espoir. Eux ne comprenaient pas. Comment ça Si peu d'espoir ?
Mais ils l'a laissaient la, Toujours la. Elle Restait seule Dans Cette Chambre, Qu'elle aurait voulu quitté.
D'ailleurs Ce monde elle aurait voulu le quitté, Quand les gens la regardaient , il remarqué Ces poignées Recouvert de Bleu et de cicatrise mais ils s'arrêtaient surtout a ces trois plais Encore a moitié ouverte alimenté par un cordon.

C'était un jour de pluies et elle est enfin parti.
Son c½ur c'est arrêté a jamais.
Au coin de son ½il, Deux larme coulaient.

C'était un jour Humide et Elle a décidé de tout quitté.

# Posté le samedi 24 mai 2008 13:05

Modifié le samedi 24 mai 2008 13:17

Melle.M veux ecrire. Des Brulures Ineffaçables

Melle.M veux ecrire. Des Brulures Ineffaçables
Elle sentait déjà que tout était perdue, qu'elle allait succomber.
Pourquoi devait-il lui infliger cette scène ? Elle n'avait pas assez donnée ?
Pourtant tout semblait clair.
Elle releva la tête, elle le vit.
Imposant, les mains dans les poches, le regard perdu.
Ce qu'il était beau, même si elle ne voyait que sa silhouette peu illuminée,
En réalité il n'y avait que la lune comme point de lumière.
Il s'avança, s'approcha dangereusement du visage d' Ana.
Elle savait ce qui allait suivre, mais elle ne pouvait pas le laisser la détruire a nouveau, elle avait réussi a se construire une carapace, a re-sourire de nouveau, pas sincèrement soit, mais quand elle arrivait a esquisser un sourire, son visage était si différent, qu'elle ne se reconnaissait pas quand elle se voyait avec une mine enjouée. Enjouée ? est-ce vraiment le bon mot ? Elle souffrait tellement de l'intérieur. Cette blessure qui se trouvait dans son c½ur et qui n'arrivait plus à cicatriser, elle n'en avait pas envie. Elle éprouvait une certaine adoration envers la douleur que son corps recevait quand elle pensait a ce garçon. Elle se sentait prise de spasmes, de tremblements, un mal qu'elle ne pourrait même pas exprimer. Mais elle aimait se faire souffrir. Et elle n'avait aucune idée d'où venait cette auto-destruction, parce que oui, à chaque fois elle se detruisait, à un tel point qu'elle se mordait la main pour étouffer ses cris.
Elle sursauta quand elle sentit son souffle dans sa nuque, elle sentais ses mains - ses mains qui quelques jours auparavant lui caressaient les cheveux d'un amour sincère - mais aujourd'hui ces mains la dégoutait.
Ces gestes, tout SES gestes étaient loin d'être vrais, ce garçon qu'elle avait aimée des mois et des mois au point de vouloir passer le cap avec lui.
Il avait tout arrêter pour une autre qu'elle. Elle crut mourir à ce moment.
Mais tout cela était le passé, et pourtant quand elle le voyait là tout prés d'elle, attendant un signe de sa part pour l'embrasser. Il n'attendait que ça. Poser ses lèvres sur les siennes. Elle aussi, elle ne voulait que ça, qu'il lui dise qu'il l'aime, qu'elle était tout pour lui. Mais elle savait qu'elle demandait trop, pourtant il été là. D'ailleurs que foutait-il ici ?
Ah oui, il voulait lui parler à l'écart de cette fête. Cette putain de fête qui à lieu tous les ans, cette même fête où ils s'étaient vu pour la première fois et où elle sut que c'était lui qui la changerai.
Pour ça elle avait changé. Mais quand elle sentie les mains de Guillaume sur son corps, elle réalisa qu'il avait les mains brulantes, ou alors c'était elle qui été congelé.
-Ana ?
Elle leva les yeux essayant de reprendre ses esprits, de ne pas succomber a ce garçon qu'elle aimait tellement, et pour qui elle ferait tout, malgré toute cette fureur qu'elle avait empilé au fil des jours sans lui .
-Oui ?. Elle murmurait si-bas que sa réponse fut presque inaudible.
-Je voulais te parler, de nous, de notre histoire qui est une belle histoire.
Il semblait gêné, et avait toujours ses mains qui se baladaient sur les épaules dénudées d'Ana.
- C'était une belle histoire. Répondit Ana dans un cri. Je te rappelle que c'est fini, enfin pourquoi te le rappellerais-je c'est toi qui a rompu. Tu t'en souviens ?
Des flammes auraient pu jaillir de derrière Ana ça n'aurait pas étonné Guillaume.
Il retira ses mains d'ana.
- Je sais bien, c'était une erreur de tout arrêter, Je tiens à toi. Murmura-t-il
- Pour moi c'est fini, j'ai tourné la page, fais de même. Laisse moi tranquille. Adieu Guillaume.
Elle s'enfuit, courait, courait, elle ne voyait plus rien, les larmes inondaient son visage.
Elle l'aimait mais c'était trop simple de lui retomber dans les bras . Il devait souffrir autant qu'elle.
Pourtant à cet instant, son c½ur brulait, elle brulait. Et elle compris qu'a ce moment même, c'était elle qui souffrait le plus et que cette souffrance, au fond, elle l'avait bien mérité ...




Mél' .

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 16:09

Modifié le jeudi 25 juin 2009 15:04

J'ai accepté d'ouvrir mon coeur

Pourquoi les larmes ne suffisent plus à exprimer mon mal-être ? Est-ce que je devrais aller sur le toit et hurler toute ma douleur ? Je rigole de moi-même, crier sur le toit ? Vous avez déjà entendu quelque chose de plus débile ?
Je suis là, prés de ma fenêtre, a pleurer, à me torturer l'esprit depuis 25 minutes, je ne mange plus. Qui voudrait manger quand le monde qui vous entoure vous dégoute..
Moi je passe ma vie à critiquer, à me plaindre, et à dépenser l'argent que je possède.
J'écoute des trucs tellement stupides à la radio que par moment un sourire se dessine sur mon visage.
Je ne vous ai rien dit de moi au fait. Que dire après tout ?
Moi c'est Olivia. Olivia D.
Et je voudrais mourir.
Parce que ma vie est un pur enfer depuis mes 17 ans. Une vie gâchée. Une vie à m'emmerder.
Une vie à boire, à me droguer, à me faire avoir par tous les garçons. Autant vous dire j'ai perdu ma virginité .
D'ailleurs une virginité c'est quoi ? "Quelque chose de sain ma fille", la virginité c'est la sainteté.
Laisse moi rire Maman. Et repose en Paix. .
15 ans, soirée d'une amie. Un type pas mal de 18 ans. Il me plait, vraiment beaucoup.
Ce que j'étais vulgaire dans cette robe mauve quand j'y repense, mais bon tout est permis pour une soirée. J'ai toujours été aussi mal dans ma tête, j'ai des pensées suicidaires depuis que mon père est mort, a 10 ans je me scarifiais, une douleur apaisante.
Bref, ce dont je me souviens, c'est cette chambre toute bleue, qui pue la clope, lui sur moi. Et voilà .
Je me sentais sale, atrocement sale et humiliée. Mais le corps doit être en harmonie avec ses pensées.
J'étais déjà une pauvre fille, à 15 ans.
Alors aujourd'hui je suis dans un ensemble à un prix exorbitant, pour tout vous dire c'est le salaire d'un pauvre type annuel, et moi je le claque dans des fringues, des putains de fringues que je porte une fois.
Oui exactement une fois, je sors avec, je me fais allumer, le premier qui me plait je finis dans son lit et je repars avec une de ses chemises. Ça me donne envie de vomir en y pensant. J'ai trop bu cette fois, vraiment trop. Je dois payer, je dois payer pour le mal que je fais , pour le mal que je ME fais.
C'est pour cela que je me regarde, hideuse, le mascara à 50E le tube, qui coulent sur mon si beau visage, je m'arrache mes boucles d'oreilles, j'efface avec un revers de paume mon rouge à lèvres couleur ' cerise' .
Chaque détails est important pour vous, vous pouvez m'imaginez, m'imaginez splendide avec mes cheveux ondulés et le parfum envoutant de monoï qui s'échappe de ma peau. Là tout de suite vous imaginez une pure bombe. J'en suis une, et je ne mettrais pas longtemps exploser. Croyez moi .
La pluie bat très fort. Personne ne m'aime et je ne veux aimer personne. A part moi.
Je suis désirée par tellement de type que 4 répertoires ne suffiraient pas. Ne soyez pas jaloux. La vie est ainsi faites. Je suis faites pour mourir.
Alors je hurle à la mort.
A Ma mort .

J'ouvre les yeux la seule chose que je vois. C'est un dos,nu, pour rien vous cacher ca semble etre un beau mec, épaules carrés. Les apparences sont trompeuses vous ne me l"apprendrais pas.
Pourtant je sors du lit, le drap enroulé autour de ma taille. Je contourne ce magnifique baldaquin et je le vois, cet homme avec qui j'ai passée la nuit. Jeune, beau et différent des autres. Pour vous c'est stupide qu'une fille comme moi dise cela mais là je ressens un picotement à le voir ouvrir ses yeux et murmurer un bonjour suivit d'un enorme sourire.
Ne me dites pas que je suis comme toutes ses filles.
Que mon coeur va s'accrocher à quelqu'un que je connais à peine et que je vais les perdre. Tous les deux. C'est obligé quand on s'apelle Olivia.
On perd ce avec quoi on aime et celui que l'on aime.
C'est la vie des gens riches. Ils couchent mais ne doivent pas rêver.
Et sacher qu'á cet instant j'aimerai être quelqu'un d'autre que moi .
Je l'aurai. J'en suis certaine.
Seulement il faut retarder la bombe qui est en moi ..

ML
( Yeah Luciie, promis j'met la suite plus tard ^^ )


# Posté le samedi 26 juillet 2008 11:50

Modifié le samedi 23 août 2008 05:46